Une présence

Depuis 1938 une vie quotidienne

Elle sera écrite par la Communauté du Chemin Neuf et nous vous en livrons les premières lignes.

Et en la refermant nous rappellerons ensuite en quelques mots ce que fut la page précédente (2001-2016) dont l’acteur essentiel a été le père Jean Marie Lassausse. Signalons d’ailleurs que ce dernier vient d’écrire un livre (N'oublions pas Tibhirine, Bayard, janvier 2018 ) qui après « le jardinier de Tibhirine » continuera de faire partager son vécu de ces 15 années souvent difficiles…

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La communauté de l’Atlas avait fondé en 1988, à Fès au Maroc, à la demande de l’évêque du lieu, une petite communauté annexe à Tibhirine. Après la décision douloureuse de remettre le monastère de Tibhirine en 2001, à l’évêché d’Alger, Notre-Dame de l’Atlas s’est donc définitivement repliée au Maroc. Voir le site Notre-Dame de l'ATLAS.

Tibhirine, entre 2001 et 2016, est confié à un prêtre de la Mission de France, le père Jean-Marie Lassausse ; il exploite avec les voisins algériens les terres du monastère, célèbre régulièrement la messe à la chapelle, est en lien avec le village et reçoit les visiteurs qui affluent régulièrement pour venir rendre hommage aux frères dont les restes ont été déposés au cimetière du monastère.

Et depuis le 15 août 2016, c'est la communauté du Chemin Neuf qui écrit une nouvelle page dans l'histoire du monastère. Une petite fraternité s'est installée à Tibhirine, espérant approfondir l'héritage spirituel des moines, pour en vivre et le partager à tous.

Tout au long de cette période, Tibhirine c’est d’abord la présence et le travail du Père Jean Marie Lassausse qui depuis 2001 a veillé et travaillé sur le lieu . Dans les premières années, il ne pouvait qu'y vivre le jour, contraint à des allers et retours "encadrés" journaliers sur Alger.

Puis il a pu y résider, même si l’encadrement sécuritaire est resté maintenu par les autorités ; des bénévoles ont pu aussi venir partager sa vie et l’aider pour des temps plus ou moins longs : de quelques jours à près de 3 ans.

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La présence de communautés chrétiennes en Algérie est attestée dès le IIème siècle, à travers notamment Tertullien. Mais la grande figure de cette Eglise est surtout Saint Augustin (IVe siècle). La présence chrétienne va pour ainsi dire disparaître entre le VIIème et le XIIème siècle. C’est par le truchement de la présence de chrétiens étrangers, principalement des marchands, que le christianisme refait surface en terre algérienne.

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C’est au XIXème siècle que l’on voit la toute première implantation de moines cisterciens en Algérie, le 20 août 1843, à Staouëli, à 17 kilomètres à l'Ouest d’Alger. Cette implantation monastique va durer une soixantaine d'années. Le Père de Foucauld viendra réfléchir sur son érémitisme à Staouëli en septembre 1896.

En 1904, anticipant la loi d'expulsion des communautés religieuses de France, le monastère est fermé. Les moines se réfugient alors en Italie, à Maguzzano.

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Horaires d'hiver de la Trappe affichés dans le monastère pour les jours de semaine

  • 3h45 : Lever/Vigiles (à 4h), Oraison, lectio
    Petit déjeuner
  • 7h30 : Laudes (puis vaisselle), Tierce au chapitre, Travail, lectio
  • 12h00 : Eucharistie concélébrée (sauf le jeudi)
    12h30, le jeudi, Sexte à la Chapelle
  • Vers 13h00 : Repas (après l'angelus), vaisselle....
  • 14h45 : None, Travail .... lectio
  • 18h00 : Vêpres, oraison
    18h00, le jeudi, Eucharistie et Vêpres intégrées
  • 18h45 : Repas... Chapitre
    19h30, le jeudi, Exposition du Saint Sacrement et adoration libre
  • 20h00 (environ) : Complies, angelus du soir, repos