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Moines de Tibhirine: "Une spiritualité qui peut nous réenchanter"

b_150_100_16777215_00_images_articles_actu_1305-marie-dominique-minassian-800x450.jpgLa vie et la mort des moines de Tibhirine, il y a tout juste 20 ans, sont un “message pour l’Eglise et le monde d’aujourd’hui”, affirme la théologienne Marie-Dominique Minassian, spécialiste des religieux assassinés en Algérie. Pour la doyenne de l’Institut romand de formation aux ministères (IFM), à Fribourg, les sept trappistes incarnaient une “Eglise de la rencontre”, une spiritualité “qui peut nous réenchanter”.

Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines trappistes d’origine française du monastère de Tibhirine, dans l’Atlas algérien, sont enlevés par des hommes armés. Leur assassinat est annoncé le 21 mai, dans un communiqué attribué au GIA (Groupe islamique armé). L’armée algérienne indique, le 30 mai, avoir retrouvé les têtes des religieux, au bord d’une route, non loin de Médéa, à 90 km au sud d’Alger. Au moment de leur enlèvement, les moines se savaient depuis longtemps menacés. Au péril de leur vie, ils avaient décidé de rester auprès de la population locale, à laquelle ils fournissaient notamment des soins médicaux.

Marie-Dominique Minassian est fascinée, depuis de nombreuses années, par l’histoire de Tibhirine. Elle a publié en 2014 l’ouvrage “De la crèche à la croix”, qui scrute la ‘théologie du Don’ développée par le Frère Christophe Lebreton, l’un des religieux assassinés en 1996.

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